Gabon : Une patate chaude dans les mains de Julien Nkogue Bekale

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La crise dans le secteur de l’éducation-la grogne des partenaires sociaux en vue-un climat social malsain qui présage que le  Gabon serait sous peu en ébullition si rien n’est fait. Quid de la gouvernance du premier ministre Julien Nkoghe Bekale ?

Par Juslin Engongha

Le gouvernement que dirige Julien Nkoghe Bekale serait-il dans l’impasse ? Cette question vaut son pesant d’or. Ce,  d’autant plus que les multiples crises qui secouent le secteur public font couler beaucoup d’ancres et de salives. De l’éducation  à la santé en passant par le secteur de la communication. Tous ces partenaires sociaux  affiliés à tous les secteurs publics annoncent leurs couleurs. Autrement dit, ils vont sous peu organiser des mouvements d’humeur liés à la satisfaction de leurs conditions de vie te de travail. Malgré la bonne volonté du premier ministre de ramener la sérénité tout en optant la voie du dialogue social. Laquelle voie déjà entamée par Madeleine Berre, ministre de la Fonction publique et ces partenaires sociaux. Mais, au regard des points de revendications des syndicalistes, l’on est loin d’atteindre le bout du tunnel. En sus, la nouvelle mesure gouvernementale d’octroi de la bourse des nouveaux bacheliers dans des universités et grandes écoles ’’vient encore remuer la plaie’’.D’où après moult contestations des élèves dans tous les bassins pédagogiques du pays, le gouvernement s’est vu l’obligation de geler les cours pour une période indéterminée. La question que l’on se pose : à quand le redémarrage des cours au Gabon ?

Puis que le ministre d’Etat en charge de l’Education, Michel Menga M’Essone et les syndicalistes de l’éducation ne sont toujours pas la même longueur d’onde. Dans le secteur de la santé, le personnel soignant non seulement a décidé de suspendre la prise en charge des patients immatriculés à la CNAMGS. Mais aussi, ces derniers menacent de rentrer en grève si leurs revenues mensuelles sont revues à la baisse à compter de cette fin du mois. Même son de cloche avec des enseignants d’emboiter le même pas après expiration de leur préavis de grève sur la table du Chef du gouvernement suite aux différents et éternels points de leurs revendications. La liste est longue….

Une véritable patate chaude désormais posée dans les mains du député du siège unique de la commune de Ntoum. Toutefois, il serait mieux que le premier ministre instaure instantanément un dialogue franc avec des partenaires sociaux et des acteurs politiques pour le bonheur du peuple gabonais.

 

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