FPG : Quand Gérard Ella Nguema condamne aussi

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Au cours d’un point de presse qu’il a animé au siège de son parti à Libreville, Gérard Ella Nguema, président du Front patriotique gabonais(FPG) a toutefois condamné la gouvernance sociopolitique du moment.

Par JE

Plusieurs voix continuent de s’élever quant au climat délétère sociopolitique qui prévaut actuellement au Gabon. Des multiples voix tant de la majorité présidentielle que de l’opposition élargies à la société civile. C’est le cas du Front patriotique gabonais (FPG). Une formation politique de l’opposition. Par la voix de son président, Gérard Ella Nguema, la situation critique sociopolitique et économique du pays du moment est  très préoccupante. A  propos du silence du président de la République, le président du FPG, tout comme bon nombre de Gabonais, exige du premier ministre un devoir de vérité. Ce, d’autant plus qu’en cette période de grands remous sociaux, d’après GEN, il revient au Chef de l’Etat de mettre de l’ordre et de trouver des solutions. Et de dire que : « que  cache-t-on le premier ministre ? Soyez l’interlocuteur des populations et revenez éclairer les Gabonais ».

Sur tout autre volet abordé au cours de ce point de presse par le responsable du FPG, notamment celui lié à la situation inexplicable des sénateurs non élus ni conseillers municipaux ni conseillers départementaux. A ce sujet, GEN pense « qu’il y a un manque de cohérence aujourd’hui entre les conseils renouvelés et le mandat des sénateurs  qui pour la plupart n’ont pas été reconduits au sein des conseils et qui continuent de siéger pendant deux ans ».

Le dernier aspect abordé par l’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2016 réaffirme concernait la ’’situation explosive et inique de l’attribution des bourses avec les critiques fallacieux retenus par l’équipe de Julien Nkoghe Bekale. Pour lui,  le gouvernement a été mal inspiré de voir du côté des bourses scolaires et universitaires avec des critères d’âge qui est, ajoute-il, une véritable gageure. « D’autres niches plus conséquentes sont à exploiter, notamment, la réduction des membres du gouvernement, la suppression des  fonds politiques, la suppression du sénat, la diminution du nombre d’ambassades, etc. La liste est longue » a proposé comme solutions, le président du FPG. Ce parti de l’opposition par la voix de son chef a condamné les violences policières faites aux enfants contestataires de la mesure gouvernementale sur les conditions d’attribution de la bourse. Et demande aux autorités concernées de libérer sans delai ces apprenants arbitrairement arrêtés.

Enfin, GEN a dénoncé les injustices auxquels les travailleurs des ex SNLS, CGC, du Comité de privatisation et de certains agents des douanes qui, depuis près de 27 mois, sont dépourvus de leurs salaires. Tout cela, a-t-il conclu, en raison de la mauvaise gouvernance et l’amateurisme politique.

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