Syprocom : Vibrian Dominique Asseko et son bureau sont-ils aliénés ?

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Une vaine  course effrénée aux postes de responsabilité, des accusations sans fondement à leurs chefs hiérarchiques, l’appartenance d’un syndicat aux antipodes des réformes de Radio Gabon et Gabon Télévision-sont autant de gestes et faits que leurs collègues pensent que les membres du bureau actuel du Syprocom  seraient  devenus fous par hasard ?

 

Par  Juslin Engongha De Zanangoué

 

Le Syprocom (Syndicat des professionnels de la communication), était jadis un mouvement syndical qui regroupait le personnel des médias publics, notamment,  la RTG1 &2(Radiodiffusion télévision gabonaise) et de l’AGP (Agence gabonaise de presse). Depuis lors, ce syndicat n’a été que  l’ombre de lui-même. Quelques années après, le syndicat national des professionnels de l’audiovisuel public(Syanapap) que dirige Aninata Ondo, épouse Methogue a fait du choux gras au sein de  l’entreprise de presse audiovisuelle publique. Tout en menant des combats pour le bien-être de ses syndiqués. Malgré tout, les agents de la radio et télévision nationales ont vu leurs conditions de vie et de travail s’améliorer. Et ce, à travers une lutte  acharnée auprès de la tutelle.

 

En 2011, le gouvernement, dans sa politique des réformes des institutions publiques, en trois entités différentes. Notamment, Gabon Télévision, Radio-Gabon divise la RTG 1& 2   et Télédiffusion. Et chacune des entités bénéficie d’une autonomie de gestion structurelle et financière. Ceci étant, après sa longue éclipse, le Syprocom qui renait sur ses cendres, devrait a priori se conformer à cette nouvelle donne. Tout en mettant en place ’’un Syprocom de chaque entité’’. Avec la refonde et l’adoption des nouveaux  textes juridiques, le renouvellement des  bureaux national et provinciaux au cours d’une assemblée ordinaire ou extraordinaire, un cahier de charge bien étoffé des points de revendications, etc. Le tout pour un syndicat responsable. Hélas ! Ce qui n’est pas le cas actuellement à la maison Georges Rawiri.

 

Si ce n’est pas notre confrère Edgard Ndjiembi Ndoukaga qui ne s’autoproclame pas président du Syprocom, ce sera Patrick Nzoghe Bekale et son secrétaire général, Vibriant Dominique Asseko Ollomo qui s’adjugent à eux seuls ’’le trophée de ce mouvement syndical’’.

 

Les démarches entreprises aujourd’hui par ces derniers  contre leurs revendications sont truffées de fausseté et d’un flou artistique. Alors que, d’après nos sources, ils ont entrepris, en vain, des démarches auprès du ministre sortant de la Communication, Guy Bertrand Mapangou et du directeur général actuel de Gabon Télévision, Sébastien Ntoutoume Bekale pour occuper des postes de responsabilité. D’où aujourd’hui leurs acharnements. Allez-y comprendre votre Syprocom !  

« Il est désormais clair que la Direction Générale n’a pas le souci de résoudre les problèmes des agents, mais plus tôt de s’enrichir sur leur dos ; aujourd’hui la question est celle de savoir si Sébastien Ntoutoume Bekale n’est pas nostalgique de son train de vie passé à la Présidence de la République qu’il essaie à tout prix et par tous les moyens de maintenir avec les recettes publicitaires de Gabon Télévision? »,  a récemment posé dans sa page facebook,   Asseko M’Ollomo avec un doigt accusateur. Et relayer par plusieurs médias locaux.

Pour lui, les communicateurs de Gabon Télévision réclament la prime vestimentaire. La direction générale aurait décidé de traduire le paiement de ladite prime par un habillement collectif des agents. Des primes qui n’existent pas et qui n’ont jamais existé, selon des sources de la maison. Que des inepties !

« Après le bilan du rapport d’activités de l’unité de contrôle publié par le SYPROCOM qui s’élevait à des centaines de millions d’entrées publicitaires en 4 mois par la nouvelle Direction Générale de » Gabon Télévision, une autre opération visant à flouer une fois encore le personnel qui lui attend le paiement immédiat de ses primes ; celle-ci consiste cette fois à habiller les présentateurs des éditions d’informations, un couturier a d’ailleurs été déjà contacté aux bons soins des Directeurs généraux et du divisionnaire du service commercial chargé d’aller à la frontière à Kye-Ossi prendre le montant des costumes pour les hommes et les tailleurs pour les femmes », a-t-il fait savoir.

« Des éléments fomentés de toutes pièces parce que les  appétits  de ce dernier n’ont pas été satisfaits » rétorque un agent de Gabon 1ère, proche de ce dossier. Une vaine  course effrénée aux postes de responsabilité, des accusations sans fondement à leurs chefs hiérarchiques, l’appartenance d’un syndicat aux antipodes des réformes de Radio Gabon et Gabon Télévision-sont autant de gestes et faits que leurs collègues pensent que les membres du bureau actuel du Syprocom  seraient  devenus fous par hasard ?

Au regard de ce qui précède, Vibriant Dominique Asseko Ollomo est-il journaliste à Gabon 1ère ? Non ! Il est journaliste à Radio Gabon. Pourquoi s’acharne-t-il au directeur général de Gabon Télévision en lieu et place de Bertrand Ebiaghe Angoué, son directeur général de Radio Gabon ? Allez-y comprendre de leur comportement douteux révélé un peu plus haut. Ne dit-on pas « qu’au village des borgnes, les aveugles sont rois ? »

 

 

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