CNJ : Une coquille vide ?

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Hélas ! La jeunesse jadis sacrée est désormais massacrée

Le Conseil national de la jeunesse(CNJ) est jusqu’à ce jour muée en association et non en une institution constitutionnelle comme bon nombre des Gabonais et ses dirigeants le pensaient. Un constat amer se dessine. Celui lié à des ’’vraies-fausses’’ procédures administratives et juridiques pour sa conversion en institution constitutionnelle. Conséquences : le président Ondiass et ses membres sont désormais dépourvus du siège national faute des arriérés  de plusieurs mois de paiement de loyer.

Par Tar’Engongha

Incroyable….mais vrai ! Le Conseil national de la jeunesse (CNJ) qui a depuis deux ans  ses représentations nationale et provinciales, n’existe que de nom. Il ne possède aucun dossier juridique comme étant une institution constitutionnelle. Tels le CND, la HAC, etc. Mais plutôt comme un mouvement associatif. Une situation au dernier moment qui embarrasse son président, Ondiass et ses membres élus il y a deux ans. A en croire le directeur général de la Jeunesse « le CNJ est pour l’instant connu sous le label d’une association. Et ce contrairement à ce que le commun des Gabonais et ses dirigeants pensaient que ce démembrement de la jeunesse constituait une des institutions constitutionnelles de la République ».

Autre couac. L’association en question ne bénéficie d’aucune subvention de l’Etat depuis lors. Ce qui met en mal le bon fonctionnement de cette entité associative. Traumatisant ainsi ses dirigeants et bouleversant  des responsables des associations de jeunesse membres de ce mouvement corporatif. D’après le DG de la Jeunesse, le Conseil d’Etat avait demandé à la tutelle de revoir le dossier juridique et constitutionnel du CNJ. Une chose qui tarde à s’exécuter. Alors que lors des états généraux de la jeunesse tenus à Libreville en 2011, le rapport établi contenait aussi bien sa forme juridique qu’institutionnelle. Avec ses missions précises sur la politique nationale de la jeunesse. En conformité avec des organismes onusiens et de l’Union africaine(UA).

Le Conseil national de la jeunesse(CNJ) est jusqu’à ce jour muée en association et non en une institution constitutionnelle comme bon nombre des Gabonais et ses dirigeants le pensaient. Un constat amer se dessine. Celui lié à des ’’vraies-fausses’’ procédures administratives et juridiques pour sa conversion en institution constitutionnelle. Conséquences : le président Ondiass et ses membres sont désormais dépourvus du siège national faute des arriérés  de plusieurs mois de paiement de loyer.

Si l’on tient compte de ce’’ rififi’’ des ministères en charge des questions de jeunesse, on déduira que les techniciens de ce secteur ont tout simplement bafoué la politique du président Ali Bongo en matière de jeunes. Hélas ! La jeunesse jadis sacrée est désormais massacrée. Pauvre jeunesse gabonaise !

 

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