L’état de santé d’Ali Bongo : « La situation s’est très sensiblement améliorée»

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Le déplacement d’Ali Bongo au Gabon pour quelques jours est dicté par des impératifs constitutionnels

La présidence de la République a rendu public le  dimanche dernier, le deuxième bulletin de santé d’Ali Bongo. Selon la communication d e Ike Ngouoni, porte-parole de la présidence de la République, les informations y relatives «sont extrêmement rassurantes» sur l’état de santé du président.

Par JE

Lors de sa première sortie officielle liée à l’état de santé du Chef de l’Etat, le porte-parole de la présidence de la république indiquait que la première institution communiquera au fil des jours sur la situation sanitaire du président Ali Bongo, actuellement hospitalisé à Riyad en Arabie Saoudite. Ce qui se fait. Dans sa communication faite le dimanche dernier, Ike Ngouoni a fait comprendre au public gabonais que « l’état de santé du président de la République  amorcerait sa phase de récupération physique ». 

Confirmant à demi-mot les informations de La lettre du continent selon lesquelles le président gabonais avait été sorti, le 8 novembre, du sommeil artificiel dans lequel il avait été plongé à la suite de son malaise, le 24 octobre en Arabie Saoudite, la présidence de la République informe que l’état de santé d’Ali Bongo «s’est très sensiblement amélioré», 18 jours après.

Conduit et aussitôt pris en charge par son médecin personnel et une équipe de chirurgiens du King Faysal Hospital de Riyad, le chef de l’Etat «a subi des soins de supports appropriés et approfondis ayant permis à ce jour d’améliorer de façon significative son état général et ainsi, d’alléger le protocole de soins», précise Ike Ngouoni, le porte-parole de la présidence de la République.

Trois jours après sa sortie du sommeil artificiel, Ali Bongo, assurent les médecins, «amorce donc progressivement une phase de récupération physique très encourageante». Et si rien n’a filtré sur d’éventuelles conséquences causées par le «saignement (cérébral)» ayant justifié son opération, le palais du bord de mer n’assure pas moins qu’Ali Bongo, bien qu’hospitalisé jusqu’à une date impossible à définir pour l’heure, «continue d’exercer ses fonctions» de chef de l’Etat. Une façon de couper court au débat sur la déclaration de vacance du pouvoir réclamée par l’opposition depuis le début l’annonce du «malaise» du président gabonais, consécutif, selon la version officielle, à «une fatigue sévère».

 

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