Numérisation du secteur public : La solution d’Oracle Corporation

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L’une des particularités de ces applications, à en croire Patrick Etonde Ekoto, est d'offrir la possibilité aux administrations et autres structures d’«effectuer environ 23 milliards de transactions numériques par jour, en plus de s’arrimer à la forte digitalisation».

Le directeur régional de la zone francophone de l’entreprise américaine Oracle Corporation, Patrick Etonde Ekoto, a animé mardi dernier une conférence de presse au cours de laquelle il a proposé des solutions pouvant contribuer à la numérisation soutenue des administrations gabonaises.

 Par Bona Mas

Dans le cadre du 1er forum d’échanges entre les directions centrales des systèmes d’informations (DCSI) du secteur public au Gabon, initié par l’Agence nationale des infrastructures et des fréquences (Aninf), le directeur régional de la zone francophone d’Oracle Corporation, Patrick Etonde Ekoto, a animé un atelier sur la numérisation des administrations publiques gabonaises.

Il s’agissait, pour lui, de démontrer comment sa structure entend contribuer à la vulgarisation des transformations digitales de l’administration gabonaise, dans les secteurs de la Justice, l’Education, les Finances et la Défense.

Selon Patrick Etonde Ekoto, la clé réside dans la fourniture «des solutions pérennes, robustes et évolutives qui seront appuyées par une assistance technique continuelle». L’entreprise américaine envisage précisément de proposer à l’administration gabonaise trois produits phares à savoir : Oracle Database (un système de gestion de base de données), Oracle Weblogic Server (un serveur d’applications) et Oracle E-Business Suite (un progiciel de gestion intégré).

L’une des particularités de ces applications, à en croire Patrick Etonde Ekoto, est d’offrir la possibilité aux administrations et autres structures d’«effectuer environ 23 milliards de transactions numériques par jour, en plus de s’arrimer à la forte digitalisation».

Créée en 1977 par Larry Ellison, Oracle Corporation est une entreprise américaine spécialisée dans la fourniture des logiciels d’entreprises. Implantée dans 95 pays dans le monde, elle fournit également des applications spécifiques et des logiciels de bases de données, de messagerie électronique ainsi que de visualisation.

Cemac : Un sommet extraordinaire pour booster l’économie des Etats membres

Pour tenter d’améliorer la situation économique de leurs Etats, les dirigeants de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale sont conviés le 25 octobre prochain à N’Djamena au Tchad pour un conclave de haut niveau.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) se retrouveront à N’Djamena, au Tchad, le 25 octobre prochain au cours d’un sommet extraordinaire. L’annonce a été faite en tout début de semaine en cours par le Pr Daniel Ona Ondo, président de la commission de la Cemac, au terme d’une audience avec Idriss Déby Itno, le président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat de la Communauté. Il s’agira, au cours de ces assises, d’évoquer la situation économique des 6 pays membres, 22 mois après le sommet de Yaoundé au Cameroun.

«Généralement, la situation économique de l’Afrique centrale s’est améliorée, depuis les décisions prises par les chefs d’Etat lors du sommet de décembre 2016 à Yaoundé. Mais, on note que ces améliorations ne sont pas substantielles. Aussi, il est tout à fait normal que les chefs d’Etat se réunissent pour faire le point et donner un coup d’accélérateur pour que la situation soit encore plus bonne qu’elle ne l’est actuellement», justifie le président de la commission de la Cemac.

Avant la tenue de ce sommet extraordinaire, il est prévu pour le 24 octobre un Conseil des ministres de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac). L’objectif, indique le Pr Daniel Ona Ondo, est «de préparer les dossiers à soumettre pour ce conclave de haut niveau».

Les gisements dont regorge Kroussou, dans la province de la Ngounié au sud-ouest du Gabon, pourront être très faciles à exploiter et à traiter et présentent de réelles opportunités de création d’entreprise, estime Bradley Drabsch, directeur général de la compagnie australienne d’exploration, Trek Metals.

Acquis à 100% auprès de Battery Minerals Ltd (BAT), en février 2018, le projet de zinc-plomb de Kroussou renferme, selon la compagnie australienne d’exploration Trek Metals, un potentiel de plusieurs grands systèmes de minerai de zinc-plomb à haute teneur de sulfures.

«Les derniers résultats continuent à valider l’approche d’exploration de la société. Nous sommes réellement sur un système de formation de minerai important qui pourrait produire de nombreux et très grands corps minéralisés situés à la surface ou très près du gisement de Kroussou», a déclaré le directeur général de Trek, Bradley Drabsch.

Ce dernier estime que, de par la domination des minerais de sulfures sur ce projet, «ces gisements pourront être très faciles à exploiter et à traiter et présentent de réelles opportunités de création d’entreprise».

Selon l’explorateur australien, les forages ont ciblé le canal Dikaki, le plus avancé des prospections de Kroussou et le premier de plusieurs canaux pour lesquels Trek espère définir les ressources du JORC en 2019. Les meilleurs résultats de ces forages à Dikaki incluent : 5,5 mètres à 1,2% de zinc-plomb à partir de 15,1 mètres; 4,2 mètres à 1,8% de 32 mètres; 1,7 mètres à 4,6% de 20,2 mètres; et 7,8 mètres à 2,5% de 33 mètres.

« Nous n’avons pas encore exploré le bassin plus large à l’ouest, qui est potentiellement l’endroit où une minéralisation encore plus grande, encore plus importante pourrait être cachée à l’abri. Nous confirmons cependant le potentiel du canal de Bouambo Sud, situé à 4 km au sud-ouest de Dikaki. Il est essentiel de comprendre l’ampleur et la nature de l’anomalisme et de la minéralisation présente dans les canaux de Kroussou pour libérer son potentiel. C’est très excitant d’avoir une minéralisation d’une telle ampleur, qui plus est combinée à une zone géologique prospective s’étendant sur plus de 80 kms », a indiqué Bradley Drabsch. Le projet Kroussou comprend un permis d’exploration, G4-569, couvrant 1496 km2 dans la province Ngounié.

 

 

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