Ancienne gare routière de Libreville : du trafic sulfureux à ciel ouvert

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L'ancienne gare routière de Libreville
L'ancienne gare routière de Libreville

Les téléphones portables et autres articles dérobés aux paisibles citoyens sont vendus par des indélicats à l’Ancienne gare routière de Libreville sous l’œil impuissant des autorités civiles et militaires.

Incompréhensible, mais vrai ! L’Ancienne gare routière de la capitale gabonaise devient au fil des ans la plaque tournante du trafic illicite des articles dérobés aux paisibles citoyens par des jeunes ‘’gabonais et expatriés voleurs‘’. Dans cet ‘’espace commercial’’, ces bourreaux vendent des articles tels que les téléphones portables, des manuels scolaires pouvant servir à des bibliothèques dans les différents établissements secondaires et primaires publics de la place, des pièces d’occasion des véhicules, la vente des faux documents et d’autres commerces illégaux.

Une dure et triste situation qui n’a que trop duré. Et dont les autorités administratives et policières dédaignent à résoudre.

Selon les victimes, « ce maudit phénomène est cautionné par les pouvoirs  publics ». Ce, d’autant plus que, ajoutent-ils, « ces autorités administratives et militaires n’arrivent pas à stopper cette malheureuse situation ».

Dans un pays comme le Gabon, de telles pratiques ne devraient pas exister. Autrement dit, elles seraient proscrites si chacune des administrations faisait son travail convenablement. Pour ne pas donner raison à la population de Libreville qui « pointe le doigt d’accusateur » aux autorités en charge d’assurer la paix et la sécurité des biens et des personnes.

Par Juslin Engongha

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