Environnement : Le Gabon célèbre la journée internationale de la protection de la couche d’ozone

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protection de l'environnement
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Le monde entier a célébré, le dimanche 16 septembre dernier, la journée internationale pour la protection de la couche d’ozone.

Le Gabon, à l’instar des autres pays, n’a pas été  en reste vis-à-vis de  cet événement.

Occasion pour le ministre des Eaux et Forêts, chargé de l’environnement, Jean Denis Tsanga, d’expliquer l’importance de cette journée et le comportement que nous devons adopter pour protéger la couche d’ozone.

En bon pédagogue, il a expliqué que c’est le comportement humain qui constitue la base de la destruction de cette couche.

C’est pourquoi, nous devons avoir un comportement responsable en ce qui concerne la pollution, l’utilisation du fréon et ses dérivés qui, a-t-il indiqué, doivent être réglementées.

Par ailleurs, le patron des Eaux et Forêts a précisé que notre pays est membre signataire du protocole de Montréal sur la protection de la couche d’ozone.

Au niveau de la CEMAC, a-t-il poursuivi, le Gabon a statué aussi sur la réglementation  des produits ou, et des matières qui contribuent à la destruction de la couche d’ozone.

Aussi, a-t-il profité de cette journée pour faire état de  l’existence d’un service au ministère de l’Environnement appelé Bureau Ozone qui fait un travail remarquable en la matière.

Jean Denis Tsanga a martelé par ailleurs sur l’implication qui est celle du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, dans plusieurs sommets de part le monde pour représenter le Gabon en particulier et l’Afrique centrale en général en ce qui concerne la problématique du réchauffement climatique dont la couche d’ozone est la clé de voute.

Dans son message, le patron des Eaux et Forêts s’est montré clair : « Etant à la base du réchauffement climatique, la couche d’ozone doit être protégée pour nous épargner des rayons infrarouges et des rayons ultra-violets provenant du soleil. Elle a un rôle pionnier dans la protection de l’environnement ».

Il y’a cependant la nécessité de disposer d’un arsenal juridique pour faire passer le message du civisme et impliquer les acteurs dans des comportements responsables, a-t-il  souligné.

Pour conclure, « Le protocole de Montréal envisage la régénérescence de cette couche à 100% d’ici l’an 2050. Nous devons donc tous nous impliqués », a soutenu le ministre de tutelle en filigrane.

Par Kassangoye Guy

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