Libreville : L’ancien ministre Santurel Ngoma Mandoungou se fait détrousser au quartier Derrière la prison

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Au quartier derrière la prison
Au quartier derrière la prison

Scène surréaliste au quartier Derrière la prison ! Les populations vivant dans ce quartier populeux du 1er arrondissement de Libreville ont été témoins d’une scène de braquage digne d’un film de science -fiction.

Quatre gaillards d’une rare témérité ont réussi à perpétrer net au carrefour de ce quartier très fréquenté un braquage le mardi 11 septembre dernier en plein jour, dans l’intervalle de 13h/14heures.

Leur victime n’est pas n’importe qui. Il s’agit de l’ancien ministre Santurel Ngoma Mandoungou qui s’est vu détrousser en numéraires tout en le dépossédant de quelques autres effets dont l’on ne peut pour l’instant estimer la valeur avec exactitude.

La scène de panique qui s’en est suivie a fait perdre à des nombreux automobilistes leur sang-froid tout comme le contrôle de leurs mécaniques provoquant par voie de conséquence le carambolage de plusieurs véhicules.

Des nombreux dégâts matériels ont été enregistrés, d’après les témoignages recueillis auprès de témoins oculaires.

Appelés en renfort depuis la prison centrale de Libreville située à quelques encablures où ils sont en poste, les agents de la sécurité pénitentiaire ont dû prêter main forte à la police judiciaire qui a opéré sur le lieu de l’incident pour tenter de neutraliser les malfrats.

C’était trop tard ! C’est qui du coup constitue une nouvelle illustration des failles et des faiblesses que l’on épingle à l’encontre de notre appareil sécuritaire qu’on accuse toujours  de faire le médecin après la mort, car au moment de leur arrivée les malfrats avaient déjà pris la clé des champs.

Selon une source proche du dossier, l’ancien ministre, principale victime du braquage, n’ayant pas pu supporter le choc de l’assaut est tombé dans les paumes.

Même les badauds pourtant omniprésents dans ce carrefour très grouillant du 1er arrondissement n’ont eu que leurs yeux pour s’étonner.

C’est sous les soins des agents de la police judiciaire qu’il a été conduit dans une clinique de la place pour se faire administrer des soins appropriés.

Voilà un braquage de trop qui remet une fois de plus sur la table des autorités la problématique de l’insécurité qui sévit à Libreville et dans l’hinterland.

De quoi rappeler aux autorités l’urgence quant à la nécessité de matérialiser la promesse du chef de l’Etat portant sur le lancement des unités de police de proximité pour renforcer la sécurité des biens et des personnes.

Par De Dieuleveult

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